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Pourquoi je suis jalouse...

Cela fait un moment que je cherche comment aborder ces questions sans paraître vindicative ou aigrie.

Oui, la passion m'entraîne souvent dans des explications et argumentaires colériques mais aujourd'hui sachez-le, je vais exprimer ma jalousie. Une bien verte.

Quel rapport avec la consultante qualité ? Quel rapport avec vous ?

Et bien sachez qu'en premier lieu, cela concerne notre beau métier d'esthéticienne.




Tout a commencé par une prise de conscience en regardant les stories de personnes "célèbres" sur Instagram. Chaque semaine, je vois ces belles icônes ouvrir de belles boites remplies de produits cosmétiques de marques qui cherchent à se promouvoir.

Ce qui me marque dans l'histoire, c'est que lors du dernier salon d'esthétique, certaines marques avaient à peine de quoi donner des doses d'essais aux visiteurs.

Enfin, si; il aurait fallu que je donne une partie de mon âme et mon carnet d'adresse pour avoir ce privilège.


C'est en ça que je suis jalouse. Je rêverais de pouvoir tester ces produits !

J'adorerais vous partager mes jolies découvertes (ce que je fais parfois quand j'ai un coup de coeur, dans l'indifférence totale de la marque que je mets en avant).

"Mais ma pauvre, tu as vu ton nombre de follower !"

- "Oui mais moi, je suis esthéticienne. Dans la dénomination de mon diplôme il y a cosmétologie. Je suis une experte. Quand je donne mon avis, c'est parce que je me base sur des connaissances acquises et reconnues..."

Oui, enfin, reconnues...vous voyez où je veux en venir?

C'est bien là que je veux vous enmener dans ma réflexion.


Les experts du marketing ne cessent de le dire: pour réussir professionellement, il faut être un expert.

Et c'est ce que nous sommes toutes, des expertes. Toutes les esthéticiennes que j'accompagne se forment continuellement, s'informent sur les avancées scientifiques... bref ont une rélle valeur ajoutée. Mais aujourd'hui, que voit-on sur les réseaux sociaux ? Pas (ou peu) d'esthéticiennes parler de ce qu'elles connaissent vraiment !

Nous souffrons, dans notre métier, d'une image pas vraiment valorisante (arracheuse de poils ?) même si il y a une évolution.

Mais si aujourd'hui on confie la promotion de cosmétiques à de parfaites néophytes, c'est que nous n'avons pas cherché à prendre notre place.